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Leseverstehen – Test 1

C1 Fortgeschritten LeseverstehenFranzösisch

Dieser Test zum Leseverstehen Französisch auf Niveau C1 enthält drei Originaltexte unterschiedlicher Textsorten: einen Zeitschriftenartikel, eine formelle E-Mail und einen literarischen Auszug. Die 20 Multiple-Choice-Fragen prüfen Global- und Detailverständnis, das Erschließen impliziter Aussagen, den Ton sowie Wortschatz im Kontext. Er eignet sich für fortgeschrittene Lernende, die sich auf C1-Prüfungen wie das DALF C1 vorbereiten, und für Lehrkräfte, die eine druckfertige Lernzielkontrolle suchen.

Fragen
20
Zeit
45 Min.
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7 Seiten
Lösungen
Enthalten
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Teil 1: Zeitschriftenartikel

Lies den Artikel über Reparaturwerkstätten im Viertel und beantworte die Fragen 1–7.

Réparer plutôt que jeter : le succès discret des ateliers de quartier

Il est dix heures, un samedi matin, et la salle polyvalente du quartier des Tilleuls ne désemplit pas. Sur de longues tables recouvertes de toile cirée s'entassent grille-pain capricieux, lampes de chevet muettes et vélos aux freins fatigués. Derrière chaque objet, il y a un propriétaire qui, plutôt que de s'en débarrasser, a choisi de lui offrir une seconde chance. Bienvenue dans l'un de ces ateliers de réparation participatifs qui, en une dizaine d'années, ont essaimé dans la plupart des villes européennes.

Le principe est simple : des bénévoles, souvent retraités ou passionnés d'électronique, mettent gratuitement leur savoir-faire à disposition. Mais attention, on ne vient pas ici déposer son appareil comme chez un réparateur traditionnel. « Nous ne réparons pas à la place des gens, nous réparons avec eux », insiste Malik Benarbia, ancien technicien qui coordonne l'atelier depuis sa création. L'objectif affiché est donc moins de rendre service que de transmettre des gestes, afin que chacun reprenne un peu de pouvoir sur les objets qui l'entourent.

Ce pari pédagogique ne va pas sans frustrations. Certains visiteurs, pressés, s'impatientent devant la lenteur du diagnostic ; d'autres repartent bredouilles, faute de pièce détachée disponible. Car c'est là que le bât blesse : de nombreux fabricants conçoivent des produits dont les composants sont collés plutôt que vissés, ce qui rend toute intervention hasardeuse. « On passe parfois plus de temps à ouvrir un appareil qu'à le réparer », soupire Inès, une habituée.

Pour autant, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Selon les organisateurs, près de deux objets sur trois quittent l'atelier en état de marche. Au-delà de l'économie réalisée par les ménages, ce résultat permet d'éviter chaque année plusieurs tonnes de déchets. Les sociologues qui se sont penchés sur le phénomène soulignent cependant que son intérêt dépasse largement la seule question environnementale.

En effet, ces lieux recréent un lien social que l'on croyait disparu. Autour d'une machine à café défaillante, une étudiante échange avec un ancien horloger ; un père de famille découvre qu'il habite à deux rues d'un ébéniste. « Au fond, l'objet n'est qu'un prétexte », résume la chercheuse Claire Dumontel, qui a consacré plusieurs années d'enquête à ces initiatives. « Ce qui se répare ici, c'est aussi une certaine confiance en soi et envers les autres. »

Reste à savoir si ce mouvement, porté essentiellement par le bénévolat, pourra changer d'échelle. Certains plaident pour un soutien accru des collectivités ; d'autres craignent qu'une institutionnalisation trop poussée ne lui fasse perdre son âme. Une chose est sûre : tant que des grille-pain tomberont en panne, les tables de la salle des Tilleuls ne resteront pas vides longtemps.

  1. Quel est l'objectif principal de cet article ?

  2. Selon Malik Benarbia, ce qui distingue l'atelier d'un réparateur traditionnel, c'est que…

  3. Dans le troisième paragraphe, l'expression « c'est là que le bât blesse » signifie :

  4. Pourquoi certaines réparations sont-elles difficiles, d'après le texte ?

  5. « Au fond, l'objet n'est qu'un prétexte » : que veut dire Claire Dumontel ?

  6. Dans le premier paragraphe, « ont essaimé » est le plus proche de :

  7. Que peut-on déduire de la conclusion de l'article ?

Teil 2: Formelle E-Mail

Lies die E-Mail der Vorsitzenden einer Amateurtheatergruppe an ihre Mitglieder und beantworte die Fragen 8–14.

Objet : Saison prochaine – changements importants et appel à votre participation

Chères et chers membres,

Au terme d'une saison particulièrement riche, je tenais à vous remercier chaleureusement pour votre engagement. Les trois représentations de « La Maison des courants d'air » ont affiché complet et, comme vous le savez, les retours du public ont dépassé nos espérances. Je mesure ce que ce succès doit à l'investissement de chacune et chacun d'entre vous, souvent au détriment de vos soirées et de vos week-ends.

C'est précisément parce que je tiens à préserver cet élan que je souhaite vous faire part, en toute transparence, de plusieurs changements qui interviendront dès la rentrée.

Le premier concerne notre lieu de répétition. La mairie nous a informés que la salle des Glycines fera l'objet de travaux de rénovation pendant au moins huit mois. Une solution de repli nous a été proposée : l'ancienne école de musique, rue des Lavandières. Je ne vous cacherai pas que les locaux sont plus exigus et moins bien desservis par les transports en commun. J'ai néanmoins jugé préférable d'accepter cette proposition plutôt que d'interrompre nos activités, d'autant que la municipalité s'est engagée à nous restituer la salle des Glycines dans des conditions nettement améliorées.

Le second changement découle en partie du premier. L'école de musique n'étant disponible qu'en semaine, les répétitions du samedi après-midi seront remplacées par deux séances, le mardi et le jeudi soir. Je suis consciente que ce nouveau rythme ne conviendra pas à tout le monde, notamment à celles et ceux qui travaillent en horaires décalés. Si tel est votre cas, n'hésitez pas à m'en parler : nous étudierons ensemble des aménagements possibles, par exemple en concentrant certaines de vos scènes sur une seule soirée.

Enfin, je dois vous avouer que l'organisation de la saison a reposé, cette année, sur un nombre trop restreint de personnes. Les décors, la billetterie, la communication : autant de tâches indispensables qui ne sauraient incomber indéfiniment aux mêmes bénévoles. Je lance donc un appel à toutes les bonnes volontés, quelle que soit votre disponibilité. Une heure par mois suffit parfois à soulager considérablement l'équipe.

Pour discuter de tout cela de vive voix, je vous propose de nous retrouver le vendredi 12 septembre à 19 heures, dans les nouveaux locaux. Ce sera l'occasion de les découvrir et, je l'espère, de vous convaincre qu'avec un peu d'imagination, on peut y faire du très bon théâtre. Un petit buffet sera offert. Si vous ne pouvez pas venir, merci de me le signaler d'ici la fin du mois afin que je puisse vous transmettre le compte rendu.

Au plaisir de vous retrouver,

Sophie Laborde-N'Diaye

Présidente de la troupe Les Tréteaux du Canal

  1. Quel est le but principal de ce courriel ?

  2. Pourquoi la présidente a-t-elle accepté la solution proposée par la mairie ?

  3. Que laisse entendre la présidente au sujet de l'ancienne école de musique ?

  4. Que propose-t-elle aux membres qui travaillent en horaires décalés ?

  5. « autant de tâches indispensables qui ne sauraient incomber indéfiniment aux mêmes bénévoles » signifie que ces tâches…

  6. Quel ton domine dans ce courriel ?

  7. Que doivent faire les membres qui ne pourront pas assister à la réunion du 12 septembre ?

Teil 3: Literarischer Auszug

Lies den Auszug aus einer Kurzgeschichte und beantworte die Fragen 15–20.

Le jour où Nadia revint à Saint-Aubin pour vider la maison, il tombait cette pluie fine et obstinée qui semble ne jamais vouloir commencer vraiment. Elle laissa la voiture devant le portail rouillé et resta un long moment immobile, les clés à la main, comme si franchir le seuil l'obligeait à signer quelque chose.

Son grand-père avait quitté les lieux trois semaines plus tôt pour une résidence médicalisée, à l'autre bout du département. Il avait accepté sans protester, ce qui, chez un homme qui avait discuté pendant quarante ans avec le moindre artisan venu chez lui, avait davantage inquiété la famille qu'un refus catégorique.

À l'intérieur, rien n'avait bougé : la toile cirée de la cuisine, le calendrier arrêté en mars, l'odeur de bois humide et de café froid. Nadia s'était promis d'être efficace : trier, emballer, jeter. Elle avait apporté des cartons, du ruban adhésif, une liste. Elle tint presque une heure.

C'est dans le bureau, au fond du dernier tiroir, qu'elle les trouva : une trentaine de carnets à couverture noire, soigneusement numérotés. Elle s'attendait à des comptes, peut-être à des souvenirs de jeunesse. Elle découvrit des relevés météorologiques. Chaque jour, depuis 1974, son grand-père avait noté la température du matin, la direction du vent, l'état du ciel. Parfois, en marge, une phrase brève : « Premier merle. » « Gel sur les dahlias. » Ou, à la date de sa naissance à elle : « Ciel limpide. Nadia. »

Elle s'assit par terre, le dos contre le radiateur éteint, et feuilleta les années. Elle comprenait à présent ces silences qu'enfant elle prenait pour de la froideur : le vieil homme ne parlait pas, il observait. Tout ce qu'il n'avait jamais su dire tenait là, dans ces colonnes de chiffres où, de loin en loin, perçait une émotion à peine contenue.

Lorsqu'elle l'appela le soir même, elle hésita à mentionner sa découverte, craignant de raviver une blessure. Ce fut lui qui posa la question, d'une voix plus assurée qu'elle ne l'avait entendue depuis des mois :

— Tu as trouvé les carnets ?

— Oui. Je ne savais pas que…

— Personne ne savait. Ça n'intéressait personne, le temps qu'il fait.

Il marqua une pause.

— Ici, ils m'ont donné une chambre avec une fenêtre plein ouest. J'aurais besoin du numéro trente et un. Il est presque vide.

Nadia regarda les cartons alignés contre le mur, la liste qu'elle n'avait pas suivie. Le lendemain, elle reprit la route avec un seul carnet sur le siège passager, et la certitude, absurde peut-être, que la maison pouvait attendre encore un peu.

  1. « comme si franchir le seuil l'obligeait à signer quelque chose » : cette comparaison suggère que Nadia…

  2. Pourquoi l'attitude du grand-père avait-elle inquiété la famille ?

  3. « Elle tint presque une heure. » Cette phrase signifie que Nadia…

  4. En lisant les carnets, que comprend Nadia à propos des silences de son grand-père ?

  5. Dans le cinquième paragraphe, l'expression « de loin en loin » signifie :

  6. Que révèlent la demande du grand-père et la décision finale de Nadia ?

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Über diesen Test

Dieser Test zum Leseverstehen Französisch auf Niveau C1 enthält drei Originaltexte unterschiedlicher Textsorten: einen Zeitschriftenartikel, eine formelle E-Mail und einen literarischen Auszug. Die 20 Multiple-Choice-Fragen prüfen Global- und Detailverständnis, das Erschließen impliziter Aussagen, den Ton sowie Wortschatz im Kontext. Er eignet sich für fortgeschrittene Lernende, die sich auf C1-Prüfungen wie das DALF C1 vorbereiten, und für Lehrkräfte, die eine druckfertige Lernzielkontrolle suchen.

Themen

LeseverstehenZeitschriftenartikelFormelle E-MailLiterarischer ErzähltextSchlussfolgern und implizite BedeutungWortschatz im KontextTon und Absicht des Autors

So nutzen Sie diesen Test

  1. Laden Sie das PDF herunter und drucken Sie es aus – oder machen Sie den Test unten online.
  2. Beantworten Sie alle Fragen ohne Wörterbuch und ohne Zeitdruck.
  3. Prüfen Sie Ihre Antworten und notieren Sie, was Sie wiederholen sollten.

Hinweise für Lehrkräfte

Setzen Sie den Test als Prüfung mit Zeitvorgabe (ca. 45 Minuten) oder abschnittsweise im Unterricht ein. Die Fragen zielen auf typische C1-Schwierigkeiten: Redewendungen wie « c'est là que le bât blesse », formelle Strukturen wie « ne sauraient incomber », implizite Haltungen und die Funktion literarischer Bilder. Die Distraktoren enthalten oft Wörter aus dem Text – erinnern Sie die Lernenden daran, auf die Bedeutung zu achten, statt nur Vokabeln abzugleichen. Als Anschlussaufgabe können die Lernenden eine Antwort auf die E-Mail oder einen kurzen argumentativen Text zur Reparaturkultur schreiben.